22 février 2010

Rétrospective d'Elliott Erwitt

Le lieu où je me rends le plus souvent pour ses expos des plus grands photographes : la Maison Européenne de la Photographie.
Jusqu’au 4 avril, la MEP propose une rétrospective de l’Américain Elliott Erwitt : "Personal Best". On y découvre ses images préférées, ses coups de cœur. Plus de 130 œuvres qui retracent son parcours depuis soixante ans.

A voir absolument !





Pour découvrir le site d'Elliott Erwitt, cliquez ici.

Maison Européenne de la Photographie
5 Rue de Fourcy
75004 Paris
‎
Tél. 01 44 78 75 00‎.
Ouvert tous les jours de 11 h à 20 h, sauf les lundis, mardis et jours fériés.

16 février 2010

Je suis un “Y” avec quatre “i”

Je suis née entre 1978 et 1994, je suis inscrite sur Facebook depuis belle lurette, j’ai prolongé mes études (bac + 5, c’est pas devenu la moyenne ?) et je ne supporte pas l’autorité (oui, j’arrive au bureau à 9h06 au lieu de 9h00 et aloooooors ?). Je zappe facilement : dès que ça ne me plaît pas, je passe à autre chose (pas plus de deux ans par boulot, histoire de ne pas me lasser…).

Il paraîtrait que je suis la génération "Y", caractérisée par quatre "i". Je suis une "enfant du millénaire", née des baby-boomers, ou encore une "digital native".

Les Y sont nés dans un autre monde que ceux de leurs parents et n’ont plus la même approche du travail, ce qui inquiètent les recruteurs et managers, obligés de s’adapter…

Le Y est :
- individualiste : la passion, l’action et son plaisir priment.
- interconnecté : avec les réseaux sociaux, les téléphones mobiles, les messageries instantanées, il est en permanence connecté au monde et à son entourage.
- impatient : le Y veut un travail ayant du sens, une rémunération juste, un manager compétent à l’écoute, et que ses compétences et qualités soient reconnues. (On serait censé être exploité par un incompétent et aimer ça ?). Pas de place pour l’ennui. Le Y veut apprendre et progresser rapidement.
- inventif : il ne supporte pas la médiocrité et la facilité. Il est exigeant envers lui-même et prêt à s’investir s’il estime que son travail est utile. Il est réputé créatif et multitâche.

Le Y est-il plus sentimental que son aîné ? Il place sa vie personnelle avant sa carrière. Il ne se préoccupe pas de la sécurité de l’emploi, même en période de crise. Ce qu’il veut, c’est un boulot qui lui plaît et le motive. Son CV est toujours à jour et les sites d’emploi font partie de ses favoris. C'est à l’entreprise de le séduire !

19 janvier 2010

Chiner chez Edmond

Pour toutes les paresseuses qui, comme moi, aiment chiner mais n’ont pas le courage de passer leurs dimanches d’hiver dans le froid à la recherche de l’objet qui fera tilte, une boutique en ligne à retenir : Edmond, ouvert en septembre dernier. Vous y trouverez du mobilier et des objets vintage du design des années 50 et industriel pour petits et grands, chinés avec goût par Annabel.


Comment est venue l’idée de créer ta boutique en ligne ?
Annabel : J'ai travaillé onze ans à Paris dans la communication, chez Orange. J'ai toujours été passionnée de déco et ai toujours chiné. J'ai commencé très tôt à visiter les vide-greniers avec mon grand-père, Edmond. Depuis sept mois, je me suis installée avec ma petite famille près de Toulouse en pleine campagne. Pas un voisin alentour. Edmond est né très naturellement, comme quelque chose d'évident.

Quel est son concept ?
Annabel : La sélection Edmond est un mix entre valeurs contemporaines et rétro, avec quelques références incontournables du design des années 50 tels que Marcel Gascoin, Jean Prouvé, Charles et Ray Eames, Thonet, Baumann, etc...
Ces objets chinés sont laissés dans leur état d'origine ou restaurés et réactualisés aux goûts du jour. Edmond propose également une ligne Edmond Kids dédiée aux enfants : petites chaises, chevets, lampes, bureaux d'écoliers, objets singuliers et amusants pour toutes les chambres et tous les budgets.

Quel type d’objets aimes-tu chiner ?
Annabel : Je chine partout (vide-greniers, Emmaüs, etc.) et je fonctionne aux coups de cœur. Pièces de design, luminaires, chaises signées ou objets pour cabinet de curiosités constituent les points forts de ma boutique. J’ai également un faible pour les accessoires vintage qui assurent leur seconde vie en apportant une touche de nostalgie et de modernité.

Quelles sont tes inspirations ?
Annabel : J’aime beaucoup le mobilier des année 50 et industriel. Je suis attirée par les matériaux bruts comme le béton, le bois, le lin, la laine, ainsi que par les formes imparfaites, les couleurs passées, les objets où la matière reste visible.
Depuis la naissance de mes filles, la déco des chambres d'enfants me plaît. J'aime créer un décor en associant la modernité d'un design contemporain, très épuré, à des touches très rétros.

Que trouve-t-on dans les créations d’Edmond ?
Annabel : Réalisées en éditions limitées, les créations Edmond sont des petits tabourets en bois brut, des écharpes et cols tricotés, des couvertures en crochet et des housses de couette d'enfants en lin teinté.

(Allez faire un tour dans la galerie, les photos sont tout simplement magnifiques !)

Personnellement, j’ai craqué pour cette petite lampe de chevet des années 50, couleur vert amande.

8 janvier 2010

Belles en talons

Vous avez été subjuguée au premier regard. C’est sûr, cette paire d’escarpins colorés et ses talons fins sont faits pour vous. Aimantée, vous passez le pas de la porte de la boutique. Il est déjà trop tard. Même si l’essayage n’est pas concluant, vous vous persuadez que vous vous y ferez. Ce n’est pas une dizaine de centimètres qui vous font peur. Vous dégainez votre carte de crédit et revenez chez vous, votre sac à la main, heureuse et satisfaite. Depuis, ces magnifiques souliers attendent de sortir de leur placard doré, ailleurs que pour faire quelques pas d’essayage entre la chambre et le salon. Oui, mais voilà : vos pieds souffrent et votre démarche est tout sauf élégante.


A laquelle d’entre nous cela n’est-il pas arrivé ? Pour aider toutes celles qui galèrent à marcher perchées sur 12 cm (ou moins), Marine et Eugénie ont créé la Talons Academy.
« Nous pensons que beaucoup de femmes sont frustrées avec les chaussures à talons car elles ne savent pas comment bien marcher, explique Marine, chaussée de magnifiques escarpins rose vif. Nous avons donc eu l'idée d'organiser des sessions de coaching ». Le principe : vous apportez la paire de chaussures que vous souhaitez dompter et durant une heure vous suivez les conseils d’une mannequin pour obtenir une démarche digne des podiums.
Tentée ? Plus d'infos sur www.talonsacademy.fr

23 décembre 2009

Petit détour au Grand Palais

Une fête foraine au goût d'antan sous la voûte de verre.



18 décembre 2009

Soulwaxmas

Le 23 décembre, Noël se fêtera avant l'heure, à la Grande Halle de La Villette, en compagnie de Soulwax, 2 Many DJ’s, Boys Noize, Erol Alkan ou encore Aeroplane. LA soirée électro de l'année!

17 décembre 2009

Souriez, il neige!

Croisé aujourd'hui au Parc Monceau.

Vue de ma chambre.

16 décembre 2009

Foresti : Fucking good Motherfucker !

« Tu veux aller voir Florence Foresti ce soir au Palace ?! » Bien sûr que je veux !!!!! Je suis fan et le spectacle se joue à guichet fermé. 20h30 : c’est parti pour « Motherfucker » !

On est toujours plus apte à rire de ce qui nous touche ou nous rappelle quelque chose ou quelqu’un (en l’occurence nous). Florence Foresti dit tout haut ce que beaucoup de femmes pensent tout bas. Elle est provoque, met les pieds dans le plat.
Non, la grossesse n’est pas féérique, l’accouchement n’est pas le plus beau jour de notre vie.
Oui, il arrive d’avoir envie de laisser sa fillette au bord de la route, de la trouver ridicule, de lui raconter des histoires ou de céder pour avoir la paix.
N’étant pas encore maman, je me suis surtout retrouvée dans la trentenaire aux lendemains de fête difficiles, effrayée devant sa glace le matin, ou dans l’emmerdeuse de service avec son mec. J’ai aussi parfaitement reconnu (mais cette fois c'est pas moi !) celle qui se prend la tête sur chaque mot du sms reçu de la part d'un potentiel amant. (« Tu crois que ça veut dire quuoooiiii ? »)
Elle vise juste et c’est pour ça qu’on rit. Un texte d’une heure vingt parfaitement interprété. Chapeau !

Les plus : les jeux de lumières (vraiment impressionnants) et ses chaussures Louboutin (et le rouge qui se reflète sur scène).

Un moment excellent ! Je suis définitivement fan.

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